L’aversion d’Israël à trouver des solutions soulève la menace d’une réaction bien plus terrible.

L’aversion d’Israël à trouver des solutions soulève la menace d’une réaction bien plus terrible, explique Daniel Levy.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a un problème avec Gaza, mais ce n’est pas celui auquel vous pensez. Les sirènes qui retentissent à Tel Aviv, Jérusalem et Haïfa à chaque nouvelle salve de roquettes tirées depuis Gaza, terrifient et perturbent. Pourtant, les roquettes ont été contrées par le système de défense anti-missile d’Israël. Depuis le début de son offensive, Israël n’a heureusement pas eu à déplorer de victimes de ces tirs. Les pertes resteront légères aussi longtemps qu’il n’y aura pas d’attaque terrestre.

En termes militaires, la suprématie d’Israël est garantie dans cette étape des combats, tout comme durant l’hiver 2008-09 et novembre 2012. Elle dispose de l’une des armées les plus sophistiquées au monde, face à laquelle la capacité de la bande de Gaza, dirigée par le Hamas, est comparable à l’âge de pierre. Des milliers de tonnes de munitions ont d’ores et déjà été lancées sur Gaza. La production de roquettes et les sites de lancement ont été détruits, les stocks ont été épuisés et des représentants du groupe militant islamiste ont été tués à Gaza, et arrêtés en Cisjordanie.

Vous pouvez lire l'intégralité de l'article de Daniel Levy sur le site du Financial Times.